Bip, bip, bip biiiiiiiiiiiiiiiiiiip

On 8 février 2009, in La vie des Vermi, by vermi

Et voilà, ce qui devait arriver arrive, je n’ai presque jamais le temps d’écrire quelques posts pour ce blog. Ce n’est pas par manque de temps, encore moins par manque de motivation (pour preuve ce post), mais surtout par manque de temps. En effet, j’ai déjà un pied dans le second semestre de la fac, et toujours un pied dans le premier avec mon projet de SGBD.

Il est 1h du matin passé, je dois passer début de la semaine qui arrive, et je n’ai toujours pas fini l’interface graphique, après ça il restera encore le rapport. En plus je dois faire une petite modif dans le code pour que la gestion soit « parfaite » (il faut le dire vite).

Je devrais sûrement être en train de bosser dessus, mais me voilà en train d’écouter un peu de linkin park et d’écrire ce post (il faut avoir ses priorités dans la vie). Enfin bref, je suis motivé pour un peu de psychologie de bas étage, parce qu’après tout des fois ça fait pas de mal, et au moins ça fait des mots en plus pour cet article. Je vais ponctuer ça de phrases du refrain d’une chanson que j’écoute, ça donnera un genre (pas forcément le bon, mais je m’en fou de ce que tu penses de toute façon).

There’s truth in your lies

Je regardais récement un documentaire sur les « Hacker« , pour résumer et donner mon avis, je dirais simplement que j’ai eu l’impression qu’il avait été écrit par notre ministre de la culture, vous savez, celle pour qui les IP dynamiques sont des IP fixes qui bougent beaucoup. Vous savez ce mélange subtil de « je n’y connais rien », de « Oulala, j’ai peur », avec une pointe de notre très chère théorie du complot (ce dernier ingrédient étant propre au reportage et pas à notre ministre, quoi que…). Enfin bref, pour dire que c’était un grand moment de solitude, mais bon, c’est pas le premier en ce moment.

Sans transition, je saute directement aux grèves des facs, là aussi un très grand moment de solitude (vous avez vu le lien hein ? Parce que moi non :D ). J’ai pus voir l’UNEF ressortir ses panneaux « non à %s », « patron hors des facs », et tout ça. Pas mal puissant, je crois que pour la première fois je commence à réaliser l’ampleur de la proportion de gènes de mouton dans les gènes humains. Parmis tous ces élèves acharnés à défendre une réforme qui ne les concernes pas, je suis sur qu’aucun n’a lu le texte. C’est juste une bande d’anarco-socialo-comuno-paumé resté bloqués à la puberté. Ils sont au final assez proche du « les parents c’est tous des cons, et je veux un scooter », le scooter en moins. Le genre : je remet pas en question les sources qui ne sont pas officielles. Tout ceci ne serait pas grave s’ils ne décridibilisaient pas les vraies revendications, ce qui là est plus problématique. C’est à cause de petits cons comme ça qu’on est obligé de prendre en otage la préfecture si on veut se faire entendre, et encore, ils ont tellement l’habitude d’aller scouater la prefecture que ça va commencer à plus avoir d’impact.

Doubt in your faith

Les journées passent, plus ou moins chargées en travail de toute sorte, entre la fac, le travail pour la fac, la boîte, le travail pour la boîte, le manque de sommeil, et la réflexion sur des problèmes plus ou moins concrets. Je ne vois plus le temps passer. Non je ne déprime pas (des fois que certains se posent la question), j’essai de rester le plus efficace possible malgré la fatigue, et ça marche : qui aurait cru ? Dans mon esprit fatigué les réponses apparaissent avec une facilité presque déconcertante. Je ne sais toujours pas ce que j’ai débloqué, ni comment, mais je dois avouer que celà fait du bien de reprendre le dessus sur tous ces obstacles. Il y a tellement à développer, tellement à faire, et si peu de temps, c’est pas évident. D’un autre côté, trouver ces solutions me fatigue, et entretient le manque de sommeil. Enfin, quoi qu’il en soit, mes projets (pro, fac, perso) avancent tous en ce moment, doucement, mais tous. C’est une bonne chose, si selement ma qualité de vie pouvait elle aussi augmenter, mais bon, il faut encore un peu d’efforts pour ça.

Just to have Somewhere to Go to

Puisque je n’ai toujours pas fait de psychologie de bas étage, je me lance. Je pensais parler de contrôle, parce que c’est assez sympa comme notion à aborder. J’ai l’impression que l’homme essai d’avoir toujours d’avantage de contrôle, de pouvoir, comme s’il était un primate boulimique de pouvoir. Peut-être parce qu’il a du mal à se controler lui même, pour certains en tout cas. Je pense que tout le monde connait le stress, ou sa version moindre, l’appréhention, cette tension qu’on ressent dans des situations particulières, souvent lors d’interractions avec nos semblables. Qui rêverait de s’en débarasser, de ne jamais avoir cette petite gène qui est toujours présente. Etant moi même très sujet à ce genre choses, je pense savoir de quoi je parle. Je n’ai pas besoin d’un contrôle sur tout, mais c’est vrai que c’est tellement rassurant, s’assurer qu’il existe quelqu’un à qui l’on a rien à cacher, quelqu’un à qui on est jamais obligé de faire ces petits mensonges que l’on fait tout le temps. L’homme à cette facilité pour mentir, pas forcément pour cacher des choses graves, des fois juste pour éviter un conflit lorsqu’il n’y a pas lieu, ou juste parce qu’on a pas envie de parler de quelque chose. J’ai toujours trouvé fascinant de voir à quelle vitesse et à quelle fréquence on trouve ce genre de choses, des petites ommissions, des « réajustements » légers des faits, juste pour qu’ils collent un peu plus à ce qu’on aurait voulu qu’ils soient pour les autres. Un peu comme ces informations qu’on doit cacher aux interessé, « truc a dit ça à machin, mais il faut pas le dire à bidule, sinon il va pas aimer ». Ou même sans aller jusque là, ces petites pensées qui viennent, ces remarques qu’on ne laisse pas sortir, parce que ça blesserait des personnes innutilement.

La question se pose alors, jusqu’où étendre ce contrôle ? Quelles sont les limites ? Pour ceux qui se posent la question, j’ai personellement décidé de restreindre ce controle à moi-même uniquement, mais au pris de ne jamais connaître de moment de relachement. Mon esprit veille, quelque soit la situation, à ce que les informations ne sortent pas, quite parfois à interrompre certains de mes rêves. Heuresement, j’ai des amis avec qui je peux partager mes activités, ça permet de maintenir la pression à un niveau bas. De plus, j’évite maintenant de tremper dans tous ces trucs que je ne suis pas sencé savoir, j’ai remarqué que c’était beaucoup plus simple. Je ne raconte pas tout ce qu’on me dit, je raconte pas ce qui ne doit pas être raconté, mais au final, voyager l’esprit libre me semble être la meilleure solution.

H! Vltg3

Bon, sur ces bonnes paroles, je vais aller me coucher, parce l’appel de mon lit est plus fort que celui du pc. En quelques lignes, je vais spoiler la prochaine section de mon site : une section sur l’ésotérisme. Le but sera d’essayer de revoir mes théories sur l’ésotérisme à partir des expériences que j’ai vécu, en essayant de ne pas placer de présuposés hasardeux, et sans prendre pour comptant tout ce qu’on trouve un peu partout.

 

1 Response » to “Bip, bip, bip biiiiiiiiiiiiiiiiiiip”

  1. audrey dit :

    eh ben ça doit faire la deuxième ou la troisième fois que je viens sur ce site mais j’aime bien, je me laisserai tenter plus souvent dorénavant ^^. bon courage pour tes projets!

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